L'amicale des anciens du Trente organise, avec le concours de la 5ème compagnie du 7ème Bataillon de Chasseurs alpins, cette marche sportive des Diables Bleus le dimanche 10 octobre 2010 - Saint Amarin, le Grand Ballon et retour.
Cette épreuve, dans le plus pur esprit Montagne, met en exergue le courage, la camaraderie, la solidarité et l'effort individuel vers un but commun.
Elle permet, dans le cadre majestueux où elle se déroule, de soutenir le Devoir de Mémoire ; en nous souvenant des pages sanglantes écrites sur ces sommets vosgiens par nos valeureux Anciens lors du premier conflit mondial.
Ella permet également, grâce à la participation, toujours plus nombreuse, de compétiteurs civils, militaires d'active et de réserve et des différents corps constitués de l'Etat de démontrer et de resserrer les liens entre Armées et Nation.
L'équipe organisatrice est prête à vous accueillir nombreux et votre participation nous honorera.
Adjudant-chef (H) Gilbert Fleck
Président de l'association des Anciens du Trente
Le 21 juillet 2010, se sont retrouvés au 4e
bataillon de l'Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr, les officiers de réserve
du stage FAOR (septembre 2009) de la promotion Commandant Pierre Messmer, des
deux stages FIOR 1 d'avril et juin 2010, de la promotion Colonel Jean Sassi,
ainsi que du stage FIOR 2, de la même promotion, actuellement en cours au sein
de la 14e compagnie. Tous les types de recrutement des officiers de
réserve étaient ainsi réunis pour la participation aux cérémonies du
Triomphe : officiers des recrutements direct et semi direct et officiers
issus du rang.
Le raid national du Génie organisé annuellement par l'ANORG aura lieu le 9 octobre 2010 à Compiègne.
L’exercice se fait en équipes de quatre et comprend :
• Un parcours à pied (environ 15 Km) se prêtant à des reconnaissances et comptes-rendus ;
• Trois ateliers répartis le long du parcours, permettant de tester les compétences de l’équipe dans des domaines divers ;
• Une course d’orientation (pour cette année, course « au score » avec contrôle électronique ;
• Un tir au pistolet à 25 m.
Les régiments, directions et établissements ont reçu les modalités d’inscription.
Le prix ANRAT vise à récompenser chaque année, les actions et
initiatives de qualité en faveur de la réserve de l'armée de Terre. Les
actions retenues pour 2010 devront s'inscrire dans l'un des trois
domaines suivants :
Action de communication externe valorisant la réserve
Activité exemplaire au bénéfice des réservistes
Manifestation en faveur du recrutement de réservistes
Sous le Haut patronage de Monsieur le Secrétaire d'Etat à la Défense et
aux anciens combattants, l'association nationale des cadres de Cherchell
officiers de réserve et élèves (ANCCORE), organise le 8 octobre 2010 aux
Invalides, un Hommage dans une triple perspective :
Obsèques Général Marcel Bigeard
Saint Louis des Invalides 22 juin 2010
L’immense personnalité du général
Marcel Bigeard, la solennité singulière de cette église des soldats où
nous sommes (où tant de soldats prièrent) et la découverte récente d’une
formule forte me pressent d’évoquer un mariage étonnant.
Sur un mur du musée des forces armées sénégalaises, à Dakar : « Si l’on veut obtenir le simple devoir, il faut montrer en exemple ceux qui l’ont dépassé. » formule attribuée au Général Pinson.
Voilà pourquoi je vais parler ici d’un
étrange et formidable mariage, celui du soldat et de la mystique. Même
s’il n’est que partiellement réalisé par le Général Bigeard sa vie est
un appel à avancer en ce sens.
Vous qui durant toute votre carrière avez eu à décider et à
commander, vous n'avez aujourd'hui pas eu d'autre choix que d'être
ici
présent !
Vous, le Lorrain attaché à sa terre natale, vous le citoyen
fidèle à sa ville de Toul, vous n'aviez pas d'autre choix que d'être
présent,
ici aux Invalides, dans cette cathédrale qui depuis trois siècles est
celle des
soldats, et dans la cour d'Honneur, Panthéon des grands serviteurs de
la
France.
Le général Bigeard en compagnie
du général Irastorza et du colonel Kempf.
(Crédits : brigadier-chef Jointre)
Le général Marcel Bigeard est décédé vendredi 18 juin 2010 à son domicile de Toul, à l'âge de 94 ans, le jour anniversaire de l’Appel du général de Gaulle.
Une des personnalités les plus décorées de France, le général Marcel Bigeard était un héros des guerres d’Indochine et d’Algérie. Parachuté sur Diên Biên Phu, trois fois évadé, il fut cinq fois blessé, il était titulaire de 24 citations individuelles (voir extraits en bas de page).
Retiré dans sa maison de Toul en Lorraine, le général avait récemment publié son dernier et seizième ouvrage : « Mon dernier Round », aux éditions du Rocher.
Venus de l’ensemble du quart Nord-Est de la France,
plus de 1 000 réservistes ont découvert les charmes du Pays chaumontais. Après
une marche de nuit, les hommes et femmes des réserves militaire et citoyenne ont rejoint leurs
homologues américains, allemands et suisses au pied de la Croix de
Lorraine.
A l’occasion de la Journée nationale du réserviste, 1 153
serviteurs de la République ont pris part à un week-end mené au pas de charge.
Accueillis par le colonel Jaouën, chef de corps du 61e régiment d’artillerie,
les réservistes du quart Nord-Est de la France ont eu l’occasion de découvrir la
densité des massifs forestiers haut-marnais. Partis de Semoutiers, samedi soir,
les militaires de réserve ont gagné
Colombey-les-Deux-Eglises après plusieurs heures de marche. Arrivés entre 2 h et
5 h du matin, les réservistes ont pu goûter à quelques heures de repos avant de
visiter le Mémorial Charles-de-Gaulle.
1. Cette année la Légion Etrangère, pour la célébration du combat de Camerone, avait décidé, par une initiative pleine de symboles, d'associer ses frères d'armes en les conviant à escorter le porteur de la main du capitaine Danjou.
Mardi soir, ils ont chanté « la Marseillaise » sous l’Arc de
Triomphe. Ces jeunes des cités sont initiés aux valeurs citoyennes par
des officiers de réserve du 93.
Des jeunes de Seine-Saint- Denis au garde-à-vous qui entonnent « la
Marseillaise » sous l’Arc de Triomphe. La scène a ému bon nombre
d’anciens combattants mardi soir à Paris. Le
secrétaire d’Etat à la Défense, Hubert Falco, a d’ailleurs fait part de
sa « fierté », pour leur implication. Agés de 12à25ans, ils étaient
venus ranimer la flamme du Soldat inconnu, dans le cadre de l’opération
Laissez-les servir.
Le peu de communication fait autour de l’opération “Diner out” en est
un exemple symptomatique. Cette opération menée le 14 mars 2009, aussi
appelée “bataille d’Alasaï” menée conjointement par le Kandak 1 (Armée
Nationale Afghane), le Groupement Tactique Inter Armes Kapisa (France),
et appuyé par des éléments aériens Américains peut être considéré comme
la contre attaque suivant l’embuscade de la vallée d’Uzbeen qui avait
fait 11 mort français en aout 2008. Conduite
de façon remarquable, elle a permis au GTIA de prendre pied dans une
zone incontrôlée et a fait environ 70 tués et 80 blessés chez les
“insurgés”.
Comme annoncé dans la rubrique « Fenêtre sur le Musée de l’Infanterie » du site de l’Association Nationale des Réservistes de l’Infanterie (ANORI) http://anorinfanterie.free.fr le Musée de l’Infanterie sera installé à NEUF-BRISACH (Haut-Rhin).
C’est ce que M. Hervé MORIN, ministre de la Défense, a confirmé officiellement aux collectivités locales concernées par un courrier du 7 janvier 2010.
Au plan financier, c’est l’État qui financera le fonctionnement du Musée, lequel restera un musée militaire dirigé par du personnel militaire. Le budget annuel est évalué environ à 500.000€.
Le Ministre de la Défense, Hervé Morin, a visité le jeudi 28 janvier 2010 le 92ème Régiment d'Infanterie de Clermont Ferrand. A cette occasion, le Colonel Minjoulat-Rey a cité et présenté le Lieutenant D'Almeida. Officier de réserve au Bureau Maintenance et Logistique du 92ème RI et chargé dans ce cadre de la mise en place du Marché Logistique Série VBCI au sein du régiment, Emmanuel D'Almeida est Architecte de Soutien au sein de la DGA au département des systèmes terrestres (SYTER), en charge de la conduite de la démarche de Soutien Logistique Intégré (SLI) sur les programmes Caesar, Cobra et VBCI.
Pour cette première venue du Ministre de la Défense au 92ème RI, M.
Hervé Morin était accompagné par le Général Chanvancy commandant la
3ème brigade mécanisée de Limoges, le Colonel Brochier, délégué
militaire départemental du Puy de Dôme et commandant de la base de
défense de Clermont-Ferrand, le Colonel Minjoulat-Rey, Chef de Corps du
92ème RI ainsi que par les autorités locales.
ADRESSE DU GENERAL D’ARMEE ELRICK IRASTORZA
CHEF D’ETAT-MAJOR DE L’ARMEE DE TERRE
A LA COMMISSION CONSULTATIVE DES RESERVISTES DE
L’ARMEE DE TERRE
PARIS – 5 DECEMBRE 2009
Je suis très heureux de m’exprimer devant vous ce matin en conclusion
des travaux de la CCRAT, et je profite de cette opportunité pour rendre
hommage à votre dévouement et à votre disponibilité au sein de l’armée
de Terre, au service d’une cause qui nous transcende tous, que nous
soyons d’active ou de réserve, le service de notre pays.
Vous avez reçu ce matin beaucoup d’information et de réponses à vos
questions de la part du DRAT, de la DRHAT et du CFT. Je n’y reviendrais
pas. Mon propos sera, sur le fond, le même que celui que j’adresse au
personnel d’active, car vous faîtes intrinsèquement partie de l’armée
de Terre, vous devez donc en connaître les évolutions et les défis
auxquels elle doit faire face.
Le vendredi 5 décembre 2009, à la veille de la Commission consultative
des Réserves de l'armée de Terre (CCRAT), le maintenant traditionnel
diner-débat de l'ANRAT réunissait une centaine de convives. La qualité
des orateurs et leur professionnalisme ont rivalisé avec une réelle
décontraction de tous. Le sujet pouvait paraitre seulement
technique "La simulation : outils d'entraînement du combattant d'active
et de réserve", il s'est avéré aussi très largement pédagogique.
Les textes prononcés feront l'objet de relevés, et seront diffusés à chacun des participants.
Les photos principales sont ici présentées à tous sans commentaires. (Cliquer sur "Lire la suite")
La transformation de l’armée de Terre est en cours. La
première phase s’est achevée à l’été 2009, avec la dissolution de formations, le transfert d’unités et la fermeture de garnisons. Les
efforts se poursuivront en 2010, avec une priorité : l’exécution de nos missions
opérationnelles et leur préparation.
En 2009, l’armée de Terre a rempli toutes ses missions
opérationnelles. J’en sais gré aux unités qui se sont succédé sur tous nos
théâtres d’opérations et mes premières pensées vont à tous nos camarades qui
sont allés au bout de leur engagement personnel et professionnel et à leurs
familles dans la peine. Fruit d’une préparation opérationnelle exigeante, leur
capacité opérationnelle est reconnue et tous les efforts entrepris dans ce
domaine devront être poursuivis.
Par décret du Président de la République en date du 6 novembre
2009, pris sur le rapport du Premier ministre et du ministre de la
défense et visé pour son exécution par le grand chancelier de la Légion
d'honneur, vu la déclaration du conseil de l'ordre en date du 8 octobre
2009 portant que les présentes concessions de la médaille militaire
sont faites en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur,
les personnels militaires n'appartenant pas à l'armée active, désignés
ci-après, sont décorés de la médaille militaire :
Le Détachement français
« France Défense Nation » parrainé par l'U.N.O.R, créé et mis en place par son délégué national
aux marches, le Capitaine Jean Pierre Mezure, son Adjoint le capitaine Thierry
Darney (ANORAA) et son concepteur à la DMD 31, le sous-lieutenant Martine
Guéranger (UNOR/AOR 31) avait pu réunir 5 équipes et plus de cent militaires français,
d'Active ou de Réserve pour participer au plus grand marathon de marche du monde.
Entrainés
sur 800 km, sélectionnés à la marche nationale française de Chantonnay, ils ont
fait merveille à Nimègue aux Pays-Bas pour la 93 ème édition de la marche. Lors
de cette rencontre de la « fine fleur » de la Marche maintenant centenaire(1908),
les cinq équipes ont remporté chacune le trophée du plus faible taux d'abandons,
voire l'absence d'abandon pour trois d'entre elles. Cela est méritoire car si
la quantité y était (111 équipiers)), la qualité ne faisait pas défaut. Les
participants venaient de diverses unités, 8 ème Rmat, 132 ème BCAT, 5 ème R.G.,
Cedimat, Base pétrolière interarmée, base de Taverny, de Brétigny.....de la
Marine (Cherbourg, Lyon, Etat-major), de la gendarmerie nationale, et aussi de
notre prestigieuse Légion avec une délégation du 1 er RE et du 1 er REG. Des
réservistes s'étaient regroupés pour représenter leur association :
Association des Réservistes de la Marine, Marine de Lyon...
A l’issue de la prise d’arme annuelle de la Sidi Brahim, fête des Chasseurs, dans une autre cour du Château de
Vincennes, la FNAC reçut ses invités et fit l’amitié à l’ANORI de
l’accueillir pour la remise de son nouveau Drapeau.
Après l’allocution du CEMAT et la remise au général BLOTZ, commandant
l’Ecole de l’Infanterie allemande, d’une médaille de la FNAC par le
général VERLOT, eut lieu cette simple et significative cérémonie de
remise du Drapeau.
La période des congés et des permissions se terminent et les activités professionnelles reprennent.
A la DRHAT, le bureau réserve assume, depuis la fermeture des bureaux réserve des RT le 1er juillet 2009, ses nouvelles attributions en matière degestion et d’administration dupersonnel de réserve de l'armée de Terre.
En cette fin d'année « scolaire » dans les
écoles de Coëtquidan, la cérémonie du Triomphe clôture de la plus belle des
manières différents cursus de formation pour les officiers d'active, sous
contrat ou de réserve. Ainsi, 32 personnels de la réserve opérationnelle ont
répondu présent à cet événement du 23 au 26 Juillet 2009. Il s'agit de la
promotion Commandant Pierre Messmer, regroupant les sections de Formation d'Adaptation
d'Officier de Réserve (FAOR) de septembre, les sections de Formations Initiales
des Officiers de Réserve (FIOR) d'avril et de juillet, ainsi que les élèves
issus du cursus « grande école » en février. Composition hétérogène
est à l'image des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan composées de l'Ecole Spéciale
Militaire de Saint-Cyr (ESM), de l'Ecole Militaire Inter Armes (EMIA) et de
l'Ecole Militaire du Corps Technique et Administratif (EMCTA).
Facebook®, MySpace®, Skyblog®, DailyMotion®, YouTube® ont transformé le monde de l’information en un monde de la communication. Avec son téléphone mobile, son iPhone®, son BlackBerry® ou son ordinateur, chacun devient un acteur à part entière de la communication. Le soldat n’y échappe pas.
Le chef militaire destiné à commander dans cet environnement ne peut plus se contenter d’informer : il doit communiquer.
Communiquer avec ses hommes est sa priorité. Elle permet d’expliquer la
mission et de donner du sens à l’action. C’est une obligation de
commandement. « Commander ce n’est pas seulement se faire obéir, c’est
surtout exercer une autorité morale », affirmait déjà un cours de
tactique en 1922* . Ainsi, le chef peut convaincre chacun de
l’importance de l’oeuvre commune et de l’objectif à atteindre. En
expliquant le « pourquoi »,il obtient naturellement l’adhésion, la
motivation. Il renforce l’esprit de corps et les forces morales de son
unité, qui comme l’affirmait Napoléon, « entrent pour les trois quarts
dans le résultat final ».
Au moment où je prends mes fonctions au secrétariat d’Etat à la Défense
et aux Anciens combattants, c’est aux réservistes que je souhaite
adresser mon tout premier message.
A chaque réserviste, opérationnel ou citoyen, je veux témoigner de ma sympathie et de mon respect.
Plus que jamais, notre pays a besoin de vous. Votre engagement, vos
valeurs, la diversité de vos parcours et de vos métiers sont des atouts
irremplaçables pour notre Armée et notre Nation. En consacrant votre
temps et vos compétences au service de la France, vous êtes les
exemples dont notre jeunesse et notre société ont besoin.
Ces dernières années, la réserve a évolué. Elle est montée en
puissance. Ce mouvement se poursuivra : en 2015, la réserve
opérationnelle comprendra plus de 80 000 hommes qui seront employés 25
jours par an en moyenne.
En cette fin d’année il est temps de faire un point de
situation sur les nombreux travaux menés depuis l’été 2008.
L’année 2009 aura été marquée :
- d’une part par les travaux
demandés par le secrétaire d’état à la défense et aux anciens combattants
(SEDAC) à l’état-major des Armées : vérifier la pertinence du format
actuel de la réserve militaire au regard des conclusions du nouveau livre blanc
sur la défense et la sécurité nationale et des contraintes imposées par la
revue générale des politiques publiques (RGPP),
- d’autre part par la mise en
place d’un nouveau dispositif de pilotage des réserves de l’armée de Terre.
Du nouveau dans la gestion de la réserve opératîonnelle
La manoeuvre
concernant la réserve opérationnelle est intégrée à celle de l'active à
tous les niveaux de la chaîne RH (central, régional et local) car
celle-ci « est un véritable enjeu stratégique » (CEMAT 24juillet 2008)
pour l'armée de Terre. Ainsi, dans Le domaine des ressources humaines,
l'année 2009 marquera un tournant dans la gestion du personnel de la
réserve opérationnelle.
La fermeture des bureaux réserve des régions
Terre à l‘été et la montée en puissance des bases de défense
engendreront un profond remaniement des processus et des modèles de
gestion. D'autant qu'elles s'inscrivent dans la mise en oeuvre
progressive d'une nouvelle maquette en organisation permettant
d'optimiser une réserve d'emploi. Par ailleurs, l'accompagnement lié
aux réorganisations 2009-2014 nécessitera une gestion particulière pour
le personnel réserviste servant au sein des formations touchées.
Le général d’armée Elrik Iratsorza, chef d’état-major de l’armée de Terre, estime que la ponction opérée sur les états-majors par la nécessité de pourvoir de nouveaux postes dans la structure OTAN, avec la pleine réintégration de la France dans le commandement intégré, « crée un nouveau besoin de réservistes », en particulier de réservistes ayant une formation et une aptitude au travail en état-major.
Pour autant, les missions « Pro-terre » restent une priorité d’affectation pour le plus grand nombre des réservistes opérationnels, et le CEMAT insiste sur le caractère essentiel de ces missions Pro-terre. « Je ne veux plus qu’on dise que ces missions sont des sous-missions. Elles sont aussi importantes pour le fonctionnement de l’armée de Terre que les missions en Opex. Avec le déploiement de la France sur tous les théâtres extérieurs où elle est engagée, et avec les restructurations en cours, il me reste vingt régiments d’infanterie qui sont consommés en permanence, et il me faut évidemment une ressource de substitution : c’est la place des réservistes ».
Aujourd'hui vendredi 29 mai est la Journée internationale des Casques bleus .
L'Assemblée générale de l'ONU a institué cette journée en 2002 pour
rendre hommage "à tous les hommes et à toutes les femmes qui ont servi
et servent encore dans des opérations de maintien de la paix des
Nations Unies, en raison de leur niveau exceptionnel de
professionnalisme, de dévouement et de courage, et pour honorer la
mémoire de ceux qui ont perdu la vie au service de la paix".
"Paix et Liberté" est justement le thème de la marche qui aura lieu
demain, samedi 30 mai, à Sainte-Mère-Eglise pour ouvrir les festivités
du 65e anniversaire du débarquement de 1944 - et qui s'achèveront le 8
juin.
Le 10 mars 2009, le GICAT a invité les représentants de l’Etat et ceux de l’industrie impliqués dans le soutien logistique des matériels terrestres en réssemblant, pour la première fois, de nombreux acteurs étatiques (EMAT, DCMAT, STAT, SCAM, DGA, CGA, EMA) et industriels. 230 personnes, dont 150 de l’industrie, ont participé à cette journée articulée autour de quatre thèmes : politique et contractualisation du soutien, partenariat Etat/industrie, vente des matériels d’occasion à l’export ou démantèlement. Les échanges et témoignages ont permis d’éclairer les choix qui peuvent être variés.
Les deux réformes emblématiques que sont le Livre blanc et la Revue générale des politiques publiques (RGPP) invitent l’armée de Terre à réduire ses effectifs et à modifier son mode de fonctionnement pour conserver son efficacité opérationnelle rénovation en cours des structures de maintenance (SIMMT et SMITER) et mise en oeuvre de la nouvelle Politique d’emploi et de gestion des parcs, la PEGP.
La réserve du 7ème Bataillon de Chasseurs Alpins et la 5ème compagnie ont fêté fin 2008, leurs 10 ans d'existence !
Après les réformes des années 1980 et 90 et la professionnalisation des armées, les bataillons de réserve (15ème BCA en Savoie) ont successivement disparu au profit d'unités de réserve au sein de chaque régiment professionnalisé. Créée en 1998 à partir de cadres issus du 15ème BCA, la « 5 » fait ainsi désormais partie intégrante du bataillon.
Une implication de plus en plus forte
Aux ordres successifs des capitaines GAGNIERE, LACHIZE, COUZIGOU,
URARD, ses effectifs ont connu une progression régulière, qui à la
faveur d'une plus grande disponibilité, lui ont permis petit à petit de
côtoyer les autres compagnies, en les renforçant lors d'opérations
intérieures ou extérieures.
Volontaire pour appuyer l'action du chef de bureau d'aide à la
reconversion de la région Terre Ile de France, le commandant de réserve
citoyenne Naccache s'est particulièrement illustré en mettant en place
un programme diplômant destiné aux officiers en transition de carrière.
Bénéficiant d'une très bonne expérience de la
reconversion, il a conçu et développé spécialement pour les officiers
un master en sciences économiques à l'Université Paris II
Panthéon-Assas.
Le lieutenant (R) Christophe Soulard a participé, au sein d’un détachement du Groupement d’information opérationnelle (GIO), unité rattachée au Commandement des forces terrestres (CFT) à Lille, du 17 juin au 14 octobre 2008, à l’opération de l’Union européenne au Tchad et en République centrafricaine : Eufor Tchad/RCA. Une expérience aussi inoubliable qu’enrichissante.
C’est le 28 janvier 2008 que l’Union Européenne a décidé de lancer
l’opération Eufor, opération militaire de transition dans l’est du
Tchad et le nord-est de la République centrafricaine, conformément au
mandat figurant dans la résolution 1778 (2007) du Conseil de Sécurité
de l’ONU. L’opération Eufor Tchad/RCA a atteint sa capacité
opérationnelle initiale (COI) le 15 mars 2008. C’est aussi à cette date
que le GIO a contacté le lieutenant Soulard pour occuper le poste de
Chief of production and development cell (PDC Chief), chef de la
cellule production et développement au sein du détachement à Abéché.
La RTNO (Région Terre Nord Ouest) dispose de deux Unités Spécialisées
de Réserve (USR), dont une est dédiée au transport : le 5ème E.T. du
517ème RT, « régiment du Million d'Eléphants », appelé ainsi en
souvenir de ses glorieux combats en Indochine. Ce régiment est basé à
La Martinerie, à proximité de Châteauroux dans l'Indre. Aujourd'hui sa
vocation principale est l'appui à la mobilité des blindés. En clair, il
s'agit d'acheminer en zone de conflit des chars et leurs équipages.
Dans le contexte actuel, ce régiment est donc sur tous les fronts,
assurant ses missions dans l'hexagone ou sur des théâtres d'opérations
extérieures comme en Afghanistan, au Kosovo ou en Côte d'Ivoire. Pour
l'instant, les réservistes du 5ème Escadron de Transport épaulent leurs
camarades d'active uniquement dans le cadre des missions intérieures du
territoire national.
La discipline fait la force des armées. L’actualité récente nous
conforte dans l’entretien de cette règle fondamentale qui constitue le
socle de notre métier des armes et qui repose sur 2 piliers
l’obéissance et le commandement.
Chaque année, l’armée de Terre renouvelle la moitié de ses chefs de
corps et de ses commandants d’unité, seuls niveaux de commandement
investis sur le front des troupes. A cette occasion, l’autorité qui
préside la cérémonie prononce la formule de remise de commandement,
dont l’origine remonte probablement à l’époque de Louis XIV (1660), qui
aurait été ciselée par le général de Gaulle en 1959 et qui résume
parfaitement les devoirs mais aussi te sens de l’engagement de tout
militaire « De parle président de la République, vous reconnaîtrez
désormais pour votre chef le colonel (ou le capitaine)..., ici présent,
et vous lui obéirez en tout ce qu ‘il vous commandera, pour le bien du
service, l’exécution des règlements militaires, l’observation des lois
et le succès des armes de la France. »
Ils sont une centaine, civils ou militaires de tous âges, à avoir
choisi de poursuivre leur investissement dans la Délégation Générale pour l'Armement (DGA) par le biais de la
réserve opérationnelle ou citoyenne. Un engagement contractualisé, mais
aussi de la passion et du plaisir.
Avec la réforme de la réserve en 1999, la DGA s’engage dans un long
processus juridique et budgétaire qui lui permet, en 2005, de signer
son premier contrat avec un réserviste opérationnel. « Notre
intégration aux côtés des autres réservistes* est récente » souligne
Daniel Noyon, officier général de la DGA en 2ème section, délégué aux
réserves de l’armement à la direction des ressources humaines (DRH) et
coordinateur des journées d’appel de préparation à la défense (JAPD). «
Comme il n’existe, à la DGA, que des corps d’officiers, les réservistes
opérationnels d’origine civile se voient attribuer un grade d’officier
en fonction de leur diplôme et de leur niveau de spécialité ». Un
engagement qui repose avant tout sur le volontariat et le désir de
poursuivre différemment son activité professionnelle.
Réserve opérationnelle et réserve citoyenne
Le lien juridique est matérialisé par un contrat, l’engagement à servir
dans la réserve (esr), signé avec la DGA. Dans ce cadre, le réserviste
opérationnel apporte un renfort temporaire par un apport à la DGA de
compétences scientifiques, techniques ou administratives. Ces
volontaires sont rémunérés pour leur activité. Ils sont soumis à une
limite d’âge calculée à cinq années de plus que la correspondance en
active (soit 69 ans pour un ingénieur, 65 ans pour un OCTAA**). Le
réserviste citoyen, issu de la société civile, est agréé par la DGA. Il
est bénévole et joue le rôle d’ambassadeur de la DGA en contribuant
activement au lien armée - nation.
Personnels de la 5ème compagnie, compléments individuels du bataillon de fer et d’acier,… la réserve du 7ème Bataillon de Chasseurs alpins de Bourg Saint Maurice fête cette année son dixième anniversaire.
Après plusieurs années de montée en puissance, la 5ème compagnie est désormais composée de 2 sections de combat, d’une autre d’instruction et enfin d’une dernière de commandement. A force de périodes d’instructions militaire et montagne poussés, ses personnels ont acquis des savoirs-faires indéniables et de solides compétences reconnues dans le bataillon.
Le général Elrik Irastorza, chef d’état-major de l’armée de Terre, a manifesté par un double geste son intérêt particulier pour les Réserves, après avoir annoncé à l’ANRAT qu’il maintiendrait et prolongerait l’effort entrepris par ses deux prédécesseurs pour valoriser et utiliser utilement la réserve de l’armée de Terre, qu’il a qualifiée de « véritable enjeu stratégique ».
Dans son discours public sur les restructurations, jeudi 24 juillet à l’Ecole militaire, le CEMAT a mentionné comme l’une de ses priorités la mise en valeur des réserves, dans le sens d’une adaptation réelle des ESR aux besoins opérationnels permettant une plus complète intégration des réservistes dans le dispositif.
Dans un message spécifique adressé à l’ANRAT, le CEMAT revient plus en détail sur les contraintes budgétaires qui pèsent actuellement sur l’ensemble des forces en affirmant clairement que la réserve ne sera pas sacrifiée et qu’il n’y aura pas de réduction homothétique appliquée aux réservistes. Au contraire, il souligne qu’il faut franchir un seuil qualitatif pour une réserve mieux formée, plus opérationnelle, plus projetable.
Ce double signal est un encouragement pour nous tous, réservistes de l’armée de Terre.
Notre seule et vraie légitimité de réservistes, c’est d’être ce complément des forces qui non seulement renforce le lien armées-nation mais plus encore donne à l’armée de Terre les moyens et les spécialités dont elle ne disposera plus de la même manière dans un format réduit. Plus que jamais, nous sommes associés à nos camarades d’active : c’est un honneur et c’est un défi, que nous allons relever tous ensemble.
En ce petit matin du mercredi 2 avril, le silence qui règne sur la plage de la Maguelonne (Hérault) est subitement déchiré par le vrombissement de. 6 zodiacs venant du large. Ils déposent une section de Lagunari (militaires italiens) qui sécurisent immédiatement les abords de la plage. A 2 miles marins, l’intérieur du TCD Siroco s’incline doucement pour permettre la mise en eau du radier. 3 chalands de débarquement en sortent alors en direction de la plage. Ils transportent les véhicules d’artillerie anti-aérienne d’une section du 54ème RA et les transports de troupe du 5ème Escadron. Après une vingtaine de minute de navigation, c’est le « beachage ». Tandis que les chalands retournent chercher sur le Siroco d’autres hommes et véhicules à amener sur la plage, la première section du 5ème Escadron mise à terre s’écarte de la côte afin d’interdire l’accès à la plage et tenir l’accès à la principale voie de communication de la zone.
L'Escadron de Circulation du 526 n'attend pas le printemps pour entamer une année en vert... et blanc.
Du 8 au 10 février 2008, l'escadron de circulation routière du 526ème Bataillon du Train organisait une séance d'instruction collective qui a touché un peu plus de 50 personnels de réserve. Les savoirs faires de base en appui mouvement ont été repris, notamment la mise en place d'une déviation ou d'un pilotage (gestion des flux de circulation en cas d'obstacle) avec l'aide de cadres d'active du bataillon. Mais l'accent à surtout été mis sur les fondamentaux avec le tir dynamique au FAMAS et au PA, dans l'optique des missions Vigipirate de l'escadron, et des rappels indispensable sur la topographie, le service des véhicules et des armes ou encore les transmissions. La rusticité des personnels a aussi été (un peu...) testée avec une nuit sur le terrain par –6° à POIGNY LA FORET.
Crédit photo : 526èBT (c)